samedi 24 janvier 2009

Asia, beaucoup plus bonne que la plus bonne de tes copines?!



Ok les gars (ouais je m'adresse qu'aux mecs!), je pense qu'on à atteint un niveau d'intimité assez profond et que maintenant, on peut tout se dire... J'ai un aveu à vous faire!

Mais juste que avant de tout balancer, j'aimerais vous mettre à contribution, histoire d'alimenter le débat. Et je n'ai en fait, qu'une question à poser: Qui n'a jamais connu d'aventure sexo-amoureuse régulière avec la « bonne copine » du groupe (bref, la moche)?
Nan mais sérieusement, on est entre nous, déballez tout! Ne me mentez pas, je suis sûr que vous êtes tous passé par là!

Vous savez, ce genre de petite histoire qu'on préfère garder pour nous, histoire de garder sa crédibilité auprès des potes et de la haute sphère du clan des pétasses à bouche pulpeuse.
Ce genre de petite histoire qui commence toujours en fin de soirée, quand on est torché et bredouille, et qu'on est sur le point de rentrer se palucher sous la douche avant de vomir dans les wc.
Ce genre de petite histoire de cul animal, de bestialité refoulée défoulée, d'échange de fluide des plus voraces et qui perdure sans le vouloir, trop heureux que vous êtes d'avoir à disposition cet exutoire où il fait bon se lover, qui absorbe vos vices les plus malsains, qui offre un tant soit peu de reconnaissance à votre pauvre âme imbibée et qui ne se taillera jamais, flattée de servir de réceptacle au bel étalon que vous êtes!
Ce genre de petite histoire qui se termine sur une banquette arrière dans un parking de supermarché avec le levé du soleil, avec les prémices du mal de crâne et avec ce goût amer de vodka ouzbèque bon marché et de culpabilité dans la bouche.
Ce genre d'histoire que vous protégez comme un secret d'Etat au risque de vous faire bastonner par le cousin sicilien, de se faire montrer du doigt par toutes les pro-féministes hypocrites en manque de souffre au pieu et surtout, au risque de se faire cartonner par tout les copains de comptoir; mais que vous balancez quand même, après 13 tequilas frappées, à votre meilleur ami de la vie entière parce qu'il ne le répétera pas, à personne, jamais... Mon cul ouais!

Quoiqu'il en soit, je viens d'ingurgiter 13 tequilas frappées, je suis bourré, vous êtes tous mon meilleur ami de la vie entière et je vais tout vous avouer.
J'ai été infidèle au bon goût et mes premiers amours viennent parfois me rattraper par le bout de la bite!
...

Je suis fan d'Asia! (Mais du premier album seulement...).

Et je tenais à lui rendre un petit hommage hommage après avoir regardé un film de merde (je vous donne pas le titre sinon c'est la fin...) dans lequel on le traitait de groupe de merde!

Ok, lapidez-moi!

jeudi 8 janvier 2009

Fuckin' what?! Ron Asheton is dead!



Je crois que cet enculé de Bon Dieu s'est redécouvert une passion pour la musique ces derniers mois...Et en grande divinité mesquine qu'il est, il rappelle à lui quelques uns des plus grands musiciens que la terre ait porté. Isaac Hayes, Bo Didley, Rick Wright, Mitch Mitchell. Tous en robe blanche, comme des pédés d'enfants de chœur, pour une jam session céleste...
Mais non content de nous priver de gars techniquement doués, il rappelle aussi un plouc incapable de tenir une gratte, l'allure d'un Bill Gates de classe moyenne, genre génération McDo' et chemises à carreaux. L'Amérique profonde en somme...

Fort de sa « première expérience de chaos total » à un concert des Who, Ron Asheton sait quelle sera sa voie. Quelques années plus tard, accompagné de son frère Scott, de l'Iguane (bien connu de tous) et de Dave Alexander, il crée les Psychedelic Stooges. Deux ans plus tard, en 1969, un premier album-poubelle sort sous le nom des Stooges. Avec le MC5 en parallèle, la machine punk de Détroit est lancée...

De multiples formations/déformations des Stooges (une expérience prolongée de chaos total), quelques costumes SS, 137 paires d'Aviator bousillées et une kyrielle de groupes et de projets plus tard, Ronald "Ron" Asheton, guitariste, s'en est allé, bêtement, d'une crise cardiaque à 60 ans.

Putain d'enculé de Saint Patron, il aurait pu lui offrir une mort plus glorieuse, genre noyé dans sa baignoire remplie de gerbe entouré de putes endormies le nez dans la farine, la bite toute mollasse du pauvre bougre encore à la main. Fun House jusqu'au bout quoi...
Bon ok, il a fallu quelques jours avant de le retrouver, y avait peut-être même une sale odeur de décomposition et de fuites gastriques mais bon, sur le canapé, tout bêtement, un des endroits le plus commun pour crever, dans le confort! Genre il aurait peut-être même pu appeler l'ambulance et s'en tirer dans ces conditions, faut pas déconner...

Et toute l'injustice de sa disparition réside dans ce fait, il aurait dû partir tel qu'il nous est apparu, tel qu'on percevait son jeu. Dans un rouleau compresseur de merde supersonique en fusion.

Rest in peace pauv' gars, keep a TV Eye on us...

Comment j'ai failli ne plus jamais être heureux dans la vie...



Je scrute, comme à mon habitude, les innombrables news acheminées depuis les blogs musicaux les plus divers jusque ma modeste boite mail. Et comme à mon habitude, vu le nombre, je suis paumé et franchement, je tape au hasard, effaçant ici et là divers posts pour ne pas être tenté de les lire envers et contre tout et d'y passer, au final, la journée.
Au hasard donc, mes amis... Ouais... Cette sphère indomptable qu'on maudit incessamment, qu'on envoie chier par monts et par vaux, qu'on piétine comme une vulgaire fatalité, bande d'incrédules! Le petit Jésus surveille et ce putain de hasard me met sur la piste des Wave Pictures.
Je ne saurais dire pourquoi mes yeux se sont arrêtés sur ce nom de groupe... et franchement, on s'en bat les prunes. Pictures faisant peut-être référence à l'image de soi, au double, au miroir et donc à un certain romantisme, Wave ayant une consonance très eighties, je m'attendais à un bidule genre new-new-wave quoi... Le futur nous apprendra que je me suis bien planté dans mes élucubrations.

Et le futur c'est maintenant! Ne perdons pas de temps les enfants... Je lis: « Blablabla... musique parfaite... blablabla... simplicité... blablabla... disque folk... » Bref du conventionnel, du chiant, tout ça quoi! A priori, rien qui ne me mette en émoi et ne me fasse montrer le bout du clitoris. Et le hasard, une nouvelle fois (ou peut-être l'instinct de défricheur que je suis, voyez ça comme vous voulez), m'envoie malgré moi sur le Myspace.

Comme à mon habitude, une nouvelle fois, je checke le premier morceau... Juste le temps de le charger complètement que je suis déjà en train d'avancer allègrement dans la barre de temps pour voir ce qui vient après. Peu sûr de mon coup, je veux être vite fixé et réaliser amèrement que ce groupe est une merde et que je viens de perdre 5 précieuses minutes dans ma vie de mélomane. Un petit solo de guitare quand même mignon me flatte les oreilles et m'ordonne donc, compulsivement, de passer au morceau suivant.
Ok, j'entends bien le côté lo-fi là, pas de doute, ça pique les tympans... Mais putain, dans la douleur, je souris! Les paroles sont bidons, ça parle de statue, de confiture, ... rien de bien philosophique en somme. Mais c'est gai et ça tient tout seul, la mélodie est là et on ne peut pas l'ignorer.
J'en veux encore... Une reprise de Sam Cooke (preuve d'érudition selon moi) glisse et m'envoie plus loin, toujours plus loin, de mieux en mieux, vers des chansons ou Fonzy (pas le Fonzy Rock & Roll mais le Fonzy cool-jukebox-milkshake, nuance!) entame des ritournelles avec Crosby, Stills, Nash & Young...
Putain je bande! Ce groupe tombe à pic!

Non pas que je ne pouvais plus bander mais toutes ces saloperies de revival disco-yoyo-fluo-trémolo, cet hédonisme 80's resucé (vive les seins de Sabrina qui chantait Boys Boys Boys, rien ne vaut les eighties originelles...) tout ça commençait à me foutre la gerbe et les cheveux de Desireless commençaient à me sortir du cul!
Je voulais du voyage (voyage), du mignon, du doux; un revival, cette fois, d'une époque où on faisait les choses bien parce qu'on ne connaissait pas la souffrance, sans crises économico-pétrolières, sans sida,.... Parce que ouais, concrètement, Daniel Darc qui chante « Cherchez le garçon », ça ne pouvait être que la preuve d'une époque de mal-être!
Je phantasmais sur un revival sixties, mes amis! Mais attention, pas de ces putains de hippies qui puaient la transpiration et le chanvre périmé. Et puis de toute façon le LSD ça fait gerber il parait! Pas cool...
Le vrai âge d'or c'est celui où les chansons populaires étaient de petites perles roses bonbon... Je ne le répèterai jamais assez mais « Be My Baby » est là plus belle chanson du monde et Phil Spector est Dieu!

Le rapport? Aucun, si ce n'est l'IN-SOU-CIAN-CE mes amis, cette fraîcheur, cette vigueur candide qui peut porter les foules. Loin de toute ces musiques conceptualisées et de ses travers (Rick Wakeman quoi, merde! Je comprend pas pourquoi le FBI n'a jamais descendu ce mec, c'est une question de sécurité mondiale); la force vient de la simplicité!
Et qu'est ce qu'on a ici avec The Wave Pictures? Une guitare douée, il faut l'admettre, une basse sensible , des percussions légères, une voix nasillarde, dont on ne sait dire si elle est triste ou gaie (d'ailleurs on s'en fout, si elle est gai, on est gai, c'est communicatif et si elle est triste, on est gai, c'est par pur esprit de contradiction) et enfin ces mélodies qui s'infiltrent depuis votre anneau rectal jusqu'aux oreilles et vous botoxent le sourire après vous avoir tout remué de l'intérieur. Et ça chatouille, je vous le dit!

Vous savez, il existe une théorie qui développe le fait qu'il existe une bivalence chez l'homme. Je pourrais vous parler d'anima, d'archétype mais pour vulgariser, un homme ne serait constitué que de 50% de masse poilue et virile là tout en haut dans son inconscient et le reste, ce serait tout simplement une bonne femme bien bandante!
Et bien ces chansons font ressortir en moi la petite pute, insoupçonnée et désinvolte, en petite culotte bouffante rose, la coiffe en choucroute, qui chante presque à poil dans sa chambre! Et putain, je peux vous dire que je m'excite à fond!
Et pour les plus homophobes d'entre vous qui n'ont pas été convaincus par ce discourt, sachez que c'est aussi le genre de chanson qu'on peut chanter au pub, des bières à la main, avec ses potes de rugby (bien que je pense sincèrement que les rugbyman ne sont en fait que des sales pédales pas tolérantes pour un sou, franchement, aimer se faire sauter dessus par des mecs en sueurs, y a vraiment des pulsions refoulées là dessous, nan?).

Un dernier mot sur les influences cités sur le Myspace du groupe qui, à vrai dire, me laissent perplexe. Déjà résumer ses influences en 3 vidéos, ce n'est guère aisé comme exercice. Soit. Extrapolons...
La première est un live des Stones. I Got The Blues de l'album Sticky Fingers, qui est un des plus bluesy et authentique du groupe. Peut-être la ballade qui fait que ...
Seconde vidéo, I Put A Spell On You reprit par Creedence! Moi y en a pas comprendre 'sieu! Si quelqu'un à une piste, ça fera avancer le schmilblick.
Et enfin 3e vidéo qui me permettra de conclure: DIRE STRAITS! Mais c'est bien sûr... Vous ne pouvez pas le comprendre vous, tout les blasés de mes deux, mais Mark Knopfler est un super songwriter, mais pas de « rock à l'ancienne » comme il se plait à le déclarer, mais bel et bien de chansons pop (avec guitares électriques en option). Franchement, Money For Nothing, Were Do You Think You're Going, Romeo & Juliette, Telegraph Road... DES PUTAINS DE MELODIES MON POTE!
Ainsi, je terminerai par cette assertion que je clamerai haut et fort: DIRE STRAITS C'EST COOL (mais pas tout les jours)! Au moins parce qu'ils ont engendré The Wave Pictures.
Alors filez vous procurer l'album Instant Coffee Baby pour qu'on se foute tous à poil et qu'on montre tous la petite pute qui sommeille en nous!

Get Well Soon mélancolise Underworld



A la base, il n’avait pas grand-chose pour lui… Il s’appelle Konstantin Gropper, il est Allemand mais ne fait pas d’electro, il a un look à faire déprimer l’équipe de Six Feet Under au complet et il compose une musique lourde, pas aérienne pour un sou,
plus rococo, voire pompier que baroque, bouillonnante et brouillonne, sans aucune respiration et avec cette volonté, propre à un ego ravagé, de travailler le raffinement à un niveau tel que ça en discrédite le statut même de création musicale. La perfection liée à ce syndrome du « «grandiose-dramatique » n’a jamais été une formule excitante à ce que je sache. En gros, un cappuccino avec énormément de crème mais sans café!
Ainsi « Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon » est un album mort-né mais qui m’à pourtant laissé une petite empreinte musicale assez prenante au final! Je développe…
Quelle curieuse surprise de voir, parmi tout ces titres à rallonge, plus longs qu’un chapitre de Proust, trois petits mots qui résonnaient avec fracas dans ma tête et qui contrastaient formidablement avec l’ambiance lourdingue de l’album.
Born Slippy (Nuxx)…
Nom de Dieu, comment est-ce possible? J’ai d’abord cru à une petite farce d’ internaute facétieux qui signalait, à sa façon, son mécontentement face à l’acquisition illégale de musique sur le web et ce en infiltrant aléatoirement des morceaux histoire de foutre en l’air l’organisation obsessionnellement parfaite de ma bibliothèque iTunes.
Je lance donc la piste, m’attendant à voir défiler devant moi le générique de Trainspotting.
Suspens… et puis surprise!
Ce monomaniaque du remplissage qui reprend Underworld, c'est un luxe, luxuriant, qui fait mouche, la seule touche de l’album. Alors on va s’y attarder…
Départ pas vraiment sur les chapeaux de roues avec un piano plombé, et une assise sonore gazeuse et viciée. Des guitares vénéneuses ponctuées de petits cliquetis de clochettes diverses qui au lieu d’alléger l’ ensemble, le rend davantage neurasthénique. Une voix fatiguée souffle « drive boy dog boy dirty numb angel boy » parsemée de percussions aux rythmiques lorgnant vers un dubstep paralytique.Et finalement, je suis forcé de constater que l’univers de la chanson colle parfaitement au morceau. Sans être aérien, il est plus léger que le reste de l’album et, tel un oasis en plein désert, on s’y attarde et puis on envisage d'y planter sa tente.
Mais l’environnement est hostile et la piste suivante, avec son intro sonnant comme du Tom Waits contrefait donne finalement l' envie de déguerpir fissa à dos de chameau et de fuir cette luxuriante sécheresse.

Comets On Fire – Avatar


Lors d'une de mes nombreuses discutions avec mon camarade Holden, sur le sens de la vie et autres joyeusetés, le type me communique, d'une façon tout à fait anodine, un nom de groupe, comme ça, presque perdu dans sa verve bilieuse et sa mauvaise foi des plus amères. Mais force est de constater que le bonhomme à plutôt bon goût, sauf quand il prétend ne pas connaître les Moody Blues, auteurs d'un superbe album où fusionnent pop raffinée, sonorités classiques, arrangements audacieux, ballades sirupeuses, poésie et talent. Votre dévoué se chargera peut être un jour de vous en parler, si vous êtes sages... et si toutes les filles montrent leurs seins!

Ainsi donc, par cet démarche insignifiante et aléatoire, je prends connaissance, disais-je, d'un groupe: Comets On Fire, les "Comètes En Feu"... Nom de Dieu, si ça c'est pas un beau nom de beauf' du rock en bonne et due forme, mes petits amis, je ne suis plus fan de Lou Reed!

Mais je garde malgré tout la foi en ce brave Holden et passe outre mes préjugés étymologiques. Loin de moi, donc, l'idée de tracer des plans sur les Comets et au final, je dois avouer qu'un peu à la façon du Baron de Münchhausen sur son boulet de canon, je me retrouvai accroché à un de ces aérolithe sonore, à cheval, secoué, éberlué et mes oreilles sont toujours emplies des éclaboussures de sa queue! Toutes connotations salaces sont à bannir de cette dernière phrase, on s'entend bien!

"Dogwood Rust" s'attaque sans crier gare, à mes tympans, et Hawkwind déboule tout droit du plus profond de la galaxie, toutes basses ronronnantes et guitares psychés dehors! Le capitaine Ian Solo n'a qu'à bien se tenir, il n'est plus le seul à utiliser l'hyperpropulsion. C'est free et décapant, ça sent bon la défonce et les envolées lyriques. De bonne augure...

"Jaybird" est plus dans une déclinaison jazzy-blues jusqu'au moment où Maître Joda perd son self-control, le peyotl lunaire lui monte à la tête, bad trip assuré, et le lilliputien vert finit par partouzer allègrement avec le côté obscur de la force, à coup de flashs psychotropes plus ou moins réguliers. Ca couine et ça ronronne, un vrai petit bijou de musique microcosmique.

"Lucifer's Memory" démarre comme une ballade au piano-country. C'est faussement doux, réellement rugueux et déchiré, et se termine dans un râle de guitare orgasmique digne des plus luxurieuses catins poilues des Ewoks. C'est trompeur et sous couvert de complainte accrocheuse, le son est mené dans la douleur et la tension.

"The Swallow's Eye" et son intro qui résonne comme un minaret dans le désert de Tatooine. C'est l'histoire du jeune Luke qui se découvre une passion pour Black Sabbath et Syd Barrett. C'est maîtrisé, fougueux, ça ne demande qu'à être dompté mais c'est tellement plus excitant quand le son s'échappe à tout contrôles.

"Holy Teeth"... Lemmy en personne à viré sa vilaine verrue faciale et vient foutre sa branlée à Jabba le Hutt et toute sa clique, à coup de murs du son et de jets de charbon ardent. Un morceau parfait pour illustrer le concept même de punk-psyché! Moins de trois minutes, t'as fais ton petit voyage dans les étoiles et t'es déjà revenu, complètement étourdi, sur le cul.

"Sour Smoke" est une cavalcade festive avec son gimmick de guitare aux accents celtiques, son mellotron synthétique et ses martèlements tribaux qui pourraient rythmer les cérémonies séculaires et autres traditions antico-galactiques de Chewbacca. C'est 8 minutes de rituel pour les jeunes Woockies qui passent à l'âge adulte et qui fêtent leurs premiers poils au menton. Tout un programme. C'est long et ça tourne un peu en rond mais ça reste entraînant. Moins efficace que la plupart des morceaux précédents et même presque dispensable.

"Hatched Upon The Age" débarque soudainement avec une ambiance de voix-off à la Bryan Adams pour fin de film minable. Aucune cohérence avec le morceau précédent et encore moins avec l'album dans son ensemble. Alors que pendant toute la durée de l'opus, les guitares sonnent comme les sabres lasers des Jedi, le morceau se termine dans un son de vieilles pétoire que même le Sergent Garcia jetterait aux orties.

En guise de conclusion, je dirais ceci: un excellent départ, une histoire qui tient la route, la tête dans les galaxies, un futur classique en devenir avant de sombrer dans la facilité, le vulgaire, le commun... Ouais, c'est une constatation cruelle pour un seul morceau qui fout la merde dans cet album abrasif et planant. Mais de toute façon, comme pour Star Wars, on ne retiendra que les premiers épisodes! Alors ne vous privez pas, jouissez sans entraves de cet album presque parfait!