<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613</id><updated>2011-04-22T07:11:43.063+02:00</updated><category term='Band'/><category term='Album'/><category term='Cinéma'/><category term='Nécro'/><category term='Live'/><title type='text'>Slyeno : Elucubrations versatiles &amp; caprices pop-musicaux!</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-413641407159844410</id><published>2009-01-24T21:26:00.007+01:00</published><updated>2009-01-28T16:58:45.120+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>Asia, beaucoup plus bonne que la plus bonne de tes copines?!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SXt5_VGjPVI/AAAAAAAAACU/V4EmWe-dvAg/s1600-h/6a00d8345246cb69e200e54f4476af8834-640wi.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SXt5_VGjPVI/AAAAAAAAACU/V4EmWe-dvAg/s400/6a00d8345246cb69e200e54f4476af8834-640wi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294959915807489362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok les gars (ouais je m'adresse qu'aux mecs!), je pense qu'on à atteint un niveau d'intimité assez profond et que maintenant, on peut tout se dire... J'ai un aveu à vous faire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais juste que avant de tout balancer, j'aimerais vous mettre à contribution, histoire d'alimenter le débat. Et je n'ai en fait, qu'une question à poser: Qui n'a jamais connu d'aventure sexo-amoureuse régulière avec la « bonne copine » du groupe (bref, la moche)? &lt;br /&gt;Nan mais sérieusement, on est entre nous, déballez tout! Ne me mentez pas, je suis sûr que vous êtes tous passé par là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, ce genre de petite histoire qu'on préfère garder pour nous, histoire de garder sa crédibilité auprès des potes et de la haute sphère du clan des pétasses à bouche pulpeuse. &lt;br /&gt;Ce genre de petite histoire qui commence toujours en fin de soirée, quand on est torché et bredouille, et qu'on est sur le point de rentrer se palucher sous la douche avant de vomir dans les wc.&lt;br /&gt;Ce genre de petite histoire de cul animal, de bestialité refoulée défoulée, d'échange de fluide des plus voraces et qui perdure sans le vouloir, trop heureux que vous êtes d'avoir à disposition cet exutoire où il fait bon se lover, qui absorbe vos vices les plus malsains, qui offre un tant soit peu de reconnaissance à votre pauvre âme imbibée et qui ne se taillera jamais, flattée de servir de réceptacle au bel étalon que vous êtes!&lt;br /&gt;Ce genre de petite histoire qui se termine sur une banquette arrière dans un parking de supermarché avec le levé du soleil, avec les prémices du mal de crâne et avec ce goût amer de vodka ouzbèque bon marché et de culpabilité dans la bouche.&lt;br /&gt;Ce genre d'histoire que vous protégez comme un secret d'Etat au risque de vous faire bastonner par le cousin sicilien, de se faire montrer du doigt par toutes les pro-féministes hypocrites en manque de souffre au pieu et surtout, au risque de se faire cartonner par tout les copains de comptoir; mais que vous balancez quand même, après 13 tequilas frappées, à votre meilleur ami de la vie entière parce qu'il ne le répétera pas, à personne, jamais... Mon cul ouais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, je viens d'ingurgiter 13 tequilas frappées, je suis bourré, vous êtes tous mon meilleur ami de la vie entière et je vais tout vous avouer.&lt;br /&gt;J'ai été infidèle au bon goût et mes premiers amours viennent parfois me rattraper par le bout de la bite!&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis fan d'Asia! (Mais du premier album seulement...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je tenais à lui rendre un petit hommage hommage après avoir regardé un film de merde (je vous donne pas le titre sinon c'est la fin...) dans lequel on le traitait de groupe de merde! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, lapidez-moi!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-413641407159844410?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/413641407159844410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=413641407159844410&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/413641407159844410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/413641407159844410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2009/01/asia-beaucoup-plus-bonne-que-la-plus.html' title='Asia, beaucoup plus bonne que la plus bonne de tes copines?!'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SXt5_VGjPVI/AAAAAAAAACU/V4EmWe-dvAg/s72-c/6a00d8345246cb69e200e54f4476af8834-640wi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-2999481528634712035</id><published>2009-01-08T15:53:00.008+01:00</published><updated>2009-01-08T16:32:31.771+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nécro'/><title type='text'>Fuckin' what?! Ron Asheton is dead!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYVRcrHCWI/AAAAAAAAABg/qflDJ8FFRtM/s1600-h/stooges.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 249px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYVRcrHCWI/AAAAAAAAABg/qflDJ8FFRtM/s400/stooges.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288938201892194658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que cet enculé de Bon Dieu s'est redécouvert une passion pour la musique ces derniers mois...Et en grande divinité mesquine qu'il est, il rappelle à lui quelques uns des plus grands musiciens que la terre ait porté. Isaac Hayes, Bo Didley, Rick Wright, Mitch Mitchell. Tous en robe blanche, comme des pédés d'enfants de chœur, pour une jam session céleste...&lt;br /&gt;Mais non content de nous priver de gars techniquement doués, il rappelle aussi un plouc incapable de tenir une gratte, l'allure d'un Bill Gates de classe moyenne, genre génération McDo' et chemises à carreaux. L'Amérique profonde en somme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort de sa « première expérience de chaos total » à un concert des Who, Ron Asheton sait quelle sera sa voie. Quelques années plus tard, accompagné de son frère Scott, de l'Iguane (bien connu de tous) et de Dave Alexander, il crée les Psychedelic Stooges. Deux ans plus tard, en 1969, un premier album-poubelle sort sous le nom des Stooges. Avec le MC5 en parallèle, la machine punk de Détroit est lancée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De multiples formations/déformations des Stooges (une expérience prolongée de chaos total), quelques costumes SS, 137 paires d'Aviator bousillées et une kyrielle de groupes et de projets plus tard, Ronald "Ron" Asheton, guitariste, s'en est allé, bêtement, d'une crise cardiaque à 60 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Putain d'enculé de Saint Patron, il aurait pu lui offrir une mort plus glorieuse, genre noyé dans sa baignoire remplie de gerbe entouré de putes endormies le nez dans la farine, la bite toute mollasse du pauvre bougre encore à la main. Fun House jusqu'au bout quoi...&lt;br /&gt;Bon ok, il a fallu quelques jours avant de le retrouver, y avait peut-être même une sale odeur de décomposition et de fuites gastriques mais bon, sur le canapé, tout bêtement, un des endroits le plus commun pour crever, dans le confort! Genre il aurait peut-être même pu appeler l'ambulance et s'en tirer dans ces conditions, faut pas déconner... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et toute l'injustice de sa disparition réside dans ce fait, il aurait dû partir tel qu'il nous est apparu, tel qu'on percevait son jeu. Dans un rouleau compresseur de merde supersonique en fusion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rest in peace pauv' gars, keep a &lt;span style="font-style:italic;"&gt;TV Eye&lt;/span&gt; on us...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-2999481528634712035?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/2999481528634712035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=2999481528634712035&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/2999481528634712035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/2999481528634712035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2009/01/fuckin-what-ron-asheton-is-dead.html' title='Fuckin&apos; what?! Ron Asheton is dead!'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYVRcrHCWI/AAAAAAAAABg/qflDJ8FFRtM/s72-c/stooges.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-3826743880677874596</id><published>2009-01-08T15:50:00.007+01:00</published><updated>2009-01-19T12:44:19.638+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>Comment j'ai failli ne plus jamais être heureux dans la vie...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYTByAMC2I/AAAAAAAAABQ/kUSrCZnGRFc/s1600-h/instant_coffee_500px.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYTByAMC2I/AAAAAAAAABQ/kUSrCZnGRFc/s400/instant_coffee_500px.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288935733716585314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je scrute, comme à mon habitude, les innombrables news acheminées depuis les blogs musicaux les plus divers jusque ma modeste boite mail. Et comme à mon habitude, vu le nombre, je suis paumé et franchement, je tape au hasard, effaçant ici et là divers posts pour ne pas être tenté de les lire envers et contre tout et d'y passer, au final, la journée. &lt;br /&gt;Au hasard donc, mes amis... Ouais... Cette sphère indomptable qu'on maudit incessamment, qu'on envoie chier par monts et par vaux, qu'on piétine comme une vulgaire fatalité, bande d'incrédules! Le petit Jésus surveille et ce putain de hasard me met sur la piste des Wave Pictures.&lt;br /&gt;Je ne saurais dire pourquoi mes yeux se sont arrêtés sur ce nom de groupe... et franchement, on s'en bat les prunes. Pictures faisant peut-être référence à l'image de soi, au double, au miroir et donc à un certain romantisme, Wave ayant une consonance très eighties, je m'attendais à un bidule genre new-new-wave quoi... Le futur nous apprendra que je me suis bien planté dans mes élucubrations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le futur c'est maintenant! Ne perdons pas de temps les enfants... Je lis: « Blablabla... musique parfaite... blablabla... simplicité... blablabla... disque folk... » Bref du conventionnel, du chiant, tout ça quoi! A priori, rien qui ne me mette en émoi et ne me fasse montrer le bout du clitoris. Et le hasard, une nouvelle fois (ou peut-être l'instinct de défricheur que je suis, voyez ça comme vous voulez), m'envoie malgré moi sur le Myspace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à mon habitude, une nouvelle fois, je checke le premier morceau... Juste le temps de le charger complètement que je suis déjà en train d'avancer allègrement dans la barre de temps pour voir ce qui vient après. Peu sûr de mon coup, je veux être vite fixé et réaliser amèrement que ce groupe est une merde et que je viens de perdre 5 précieuses minutes dans ma vie de mélomane. Un petit solo de guitare quand même mignon me flatte les oreilles et m'ordonne donc, compulsivement, de passer au morceau suivant. &lt;br /&gt;Ok, j'entends bien le côté lo-fi là, pas de doute, ça pique les tympans... Mais putain, dans la douleur, je souris! Les paroles sont bidons, ça parle de statue, de confiture, ... rien de bien philosophique en somme. Mais c'est gai et ça tient tout seul, la mélodie est là et on ne peut pas l'ignorer. &lt;br /&gt;J'en veux encore... Une reprise de Sam Cooke (preuve d'érudition selon moi) glisse et m'envoie plus loin, toujours plus loin, de mieux en mieux, vers des chansons ou Fonzy (pas le Fonzy Rock &amp; Roll mais le Fonzy cool-jukebox-milkshake, nuance!) entame des ritournelles avec Crosby, Stills, Nash &amp; Young... &lt;br /&gt;Putain je bande! Ce groupe tombe à pic!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas que je ne pouvais plus bander mais toutes ces saloperies de revival disco-yoyo-fluo-trémolo, cet hédonisme 80's resucé (vive les seins de Sabrina qui chantait Boys Boys Boys, rien ne vaut les eighties originelles...) tout ça commençait à me foutre la gerbe et les cheveux de Desireless commençaient à me sortir du cul! &lt;br /&gt;Je voulais du voyage (voyage), du mignon, du doux; un revival, cette fois, d'une époque où on faisait les choses bien parce qu'on ne connaissait pas la souffrance, sans crises économico-pétrolières, sans sida,.... Parce que ouais, concrètement, Daniel Darc qui chante « Cherchez le garçon », ça ne pouvait être que la preuve d'une époque de mal-être!&lt;br /&gt;Je phantasmais sur un revival sixties, mes amis! Mais attention, pas de ces putains de hippies qui puaient la transpiration et le chanvre périmé. Et puis de toute façon le LSD ça fait gerber il parait! Pas cool...&lt;br /&gt;Le vrai âge d'or c'est celui où les chansons populaires étaient de petites perles roses bonbon... Je ne le répèterai jamais assez mais « Be My Baby » est là plus belle chanson du monde et Phil Spector est Dieu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport? Aucun, si ce n'est l'IN-SOU-CIAN-CE mes amis, cette fraîcheur, cette vigueur candide qui peut porter les foules. Loin de toute ces musiques conceptualisées et de ses travers (Rick Wakeman quoi, merde! Je comprend pas pourquoi le FBI n'a jamais descendu ce mec, c'est une question de sécurité mondiale); la force vient de la simplicité!&lt;br /&gt;Et qu'est ce qu'on a ici avec The Wave Pictures? Une guitare douée, il faut l'admettre, une basse sensible , des percussions légères, une voix nasillarde, dont on ne sait dire si elle est triste ou gaie (d'ailleurs on s'en fout, si elle est gai, on est gai, c'est communicatif et si elle est triste, on est gai, c'est par pur esprit de contradiction) et enfin ces mélodies qui s'infiltrent depuis votre anneau rectal jusqu'aux oreilles et vous botoxent le sourire après vous avoir tout remué de l'intérieur. Et ça chatouille, je vous le dit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, il existe une théorie qui développe le fait qu'il existe une bivalence chez l'homme. Je pourrais vous parler d'anima, d'archétype mais pour vulgariser, un homme ne serait constitué que de 50% de masse poilue et virile là tout en haut dans son inconscient et le reste, ce serait tout simplement une bonne femme bien bandante!&lt;br /&gt;Et bien ces chansons font ressortir en moi la petite pute, insoupçonnée et désinvolte, en petite culotte bouffante rose, la coiffe en choucroute, qui chante presque à poil dans sa chambre! Et putain, je peux vous dire que je m'excite à fond!&lt;br /&gt;Et pour les plus homophobes d'entre vous qui n'ont pas été convaincus par ce discourt, sachez que c'est aussi le genre de chanson qu'on peut chanter au pub, des bières à la main, avec ses potes de rugby (bien que je pense sincèrement que les rugbyman ne sont en fait que des sales pédales pas tolérantes pour un sou, franchement, aimer se faire sauter dessus par des mecs en sueurs, y a vraiment des pulsions refoulées là dessous, nan?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un dernier mot sur les influences cités sur le Myspace du groupe qui, à vrai dire, me laissent perplexe. Déjà résumer ses influences en 3 vidéos, ce n'est guère aisé comme exercice. Soit. Extrapolons...&lt;br /&gt;La première est un live des Stones. I Got The Blues de l'album Sticky Fingers, qui est un des plus bluesy et authentique du groupe. Peut-être la ballade qui fait que ...&lt;br /&gt;Seconde vidéo, I Put A Spell On You reprit par Creedence! Moi y en a pas comprendre 'sieu! Si quelqu'un à une piste, ça fera avancer le schmilblick.&lt;br /&gt;Et enfin 3e vidéo qui me permettra de conclure: DIRE STRAITS! Mais c'est bien sûr... Vous ne pouvez pas le comprendre vous, tout les blasés de mes deux, mais Mark Knopfler est un super songwriter, mais pas de « rock à l'ancienne » comme il se plait à le déclarer, mais bel et bien de chansons pop (avec guitares électriques en option). Franchement, Money For Nothing, Were Do You Think You're Going, Romeo &amp; Juliette, Telegraph Road... DES PUTAINS DE MELODIES MON POTE! &lt;br /&gt;Ainsi, je terminerai par cette assertion que je clamerai haut et fort: DIRE STRAITS C'EST COOL (mais pas tout les jours)! Au moins parce qu'ils ont engendré The Wave Pictures. &lt;br /&gt;Alors filez vous procurer l'album Instant Coffee Baby pour qu'on se foute tous à poil et qu'on montre tous la petite pute qui sommeille en nous!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-3826743880677874596?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/3826743880677874596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=3826743880677874596&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/3826743880677874596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/3826743880677874596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2009/01/comment-jai-failli-de-plus-jamais-tre.html' title='Comment j&apos;ai failli ne plus jamais être heureux dans la vie...'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYTByAMC2I/AAAAAAAAABQ/kUSrCZnGRFc/s72-c/instant_coffee_500px.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-937022561028312167</id><published>2009-01-08T15:46:00.003+01:00</published><updated>2009-01-08T16:12:16.084+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>Get Well Soon mélancolise Underworld</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYSTzxxgoI/AAAAAAAAABI/KeoGtjEL2Vw/s1600-h/aaaa.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYSTzxxgoI/AAAAAAAAABI/KeoGtjEL2Vw/s400/aaaa.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288934943919014530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la base, il n’avait pas grand-chose pour lui… Il s’appelle Konstantin Gropper, il est Allemand mais ne fait pas d’electro, il a un look à faire déprimer l’équipe de Six Feet Under au complet et il compose une musique lourde, pas aérienne pour un sou, &lt;br /&gt;plus rococo, voire pompier que baroque, bouillonnante et brouillonne,  sans aucune respiration et avec cette volonté, propre à un ego ravagé, de travailler le raffinement à un niveau tel que ça en discrédite le statut même de création musicale. La perfection liée à ce syndrome du « «grandiose-dramatique » n’a jamais été une formule excitante à ce que je sache. En gros, un cappuccino avec énormément de crème mais sans café!&lt;br /&gt;Ainsi « Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon » est un album mort-né mais qui m’à pourtant laissé une petite empreinte musicale assez prenante au final! Je développe…&lt;br /&gt;Quelle  curieuse surprise de voir, parmi tout ces titres à rallonge, plus longs qu’un chapitre de Proust, trois petits mots qui résonnaient avec fracas dans ma tête et qui contrastaient formidablement avec l’ambiance lourdingue de l’album.&lt;br /&gt;Born Slippy (Nuxx)… &lt;br /&gt;Nom de Dieu, comment est-ce possible? J’ai d’abord cru à une petite farce d’ internaute facétieux qui signalait, à sa façon, son mécontentement face à l’acquisition illégale de musique sur le web et ce en infiltrant aléatoirement des morceaux histoire de foutre en l’air l’organisation obsessionnellement parfaite de ma bibliothèque iTunes.&lt;br /&gt;Je lance donc la piste, m’attendant à voir défiler devant moi le générique de Trainspotting. &lt;br /&gt;Suspens… et puis surprise! &lt;br /&gt;Ce monomaniaque du remplissage qui reprend Underworld, c'est un luxe, luxuriant, qui fait mouche, la seule touche de l’album. Alors on va s’y attarder…&lt;br /&gt;Départ pas vraiment sur les chapeaux de roues avec un piano plombé, et une assise sonore gazeuse et viciée. Des guitares vénéneuses ponctuées de petits cliquetis de clochettes diverses qui au lieu d’alléger l’ ensemble, le rend davantage neurasthénique.  Une voix fatiguée souffle « drive boy dog boy dirty numb angel boy » parsemée de percussions aux rythmiques lorgnant vers un dubstep paralytique.Et finalement, je suis forcé de constater que l’univers de la chanson colle parfaitement au morceau. Sans être aérien, il est plus léger que le reste de l’album et, tel un oasis en plein désert, on s’y attarde et puis on envisage d'y planter sa tente. &lt;br /&gt;Mais l’environnement est hostile et la piste suivante, avec son intro sonnant comme du Tom Waits contrefait donne finalement l' envie de déguerpir fissa à dos de chameau  et de fuir cette luxuriante sécheresse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-937022561028312167?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/937022561028312167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=937022561028312167&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/937022561028312167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/937022561028312167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2009/01/get-well-soon-mlancolise-underworld.html' title='Get Well Soon mélancolise Underworld'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYSTzxxgoI/AAAAAAAAABI/KeoGtjEL2Vw/s72-c/aaaa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-7236989142566323772</id><published>2009-01-08T15:41:00.006+01:00</published><updated>2009-01-08T16:14:23.562+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>Comets On Fire – Avatar</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYROsFLvBI/AAAAAAAAABA/2ewhxOxpPp0/s1600-h/51AZJ37Y0ZL.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYROsFLvBI/AAAAAAAAABA/2ewhxOxpPp0/s400/51AZJ37Y0ZL.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288933756441967634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.0  (Win32)"&gt;&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--&gt; 	&lt;/style&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;Lors d'une de mes nombreuses discutions avec mon camarade Holden, sur le sens de la vie et autres joyeusetés, le type me communique, d'une façon tout à fait anodine, un nom de groupe, comme ça, presque perdu dans sa verve bilieuse et sa mauvaise foi des plus amères. Mais force est de constater que le bonhomme à plutôt bon goût, sauf quand il prétend ne pas connaître les Moody Blues, auteurs d'un superbe album où fusionnent pop raffinée, sonorités classiques, arrangements audacieux, ballades sirupeuses, poésie et talent. Votre dévoué se chargera peut être un jour de vous en parler, si vous êtes sages... et si toutes les filles montrent leurs seins!&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;Ainsi donc, par cet démarche insignifiante et aléatoire, je prends connaissance, disais-je, d'un groupe: Comets On Fire, les "Comètes En Feu"... Nom de Dieu, si ça c'est pas un beau nom de beauf' du rock en bonne et due forme, mes petits amis, je ne suis plus fan de Lou Reed!  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;Mais je garde malgré tout la foi en ce brave Holden et passe outre mes préjugés étymologiques. Loin de moi, donc, l'idée de tracer des plans sur les Comets et au final, je dois avouer qu'un peu à la façon du Baron de Münchhausen sur son boulet de canon, je me retrouvai accroché à un de ces aérolithe sonore, à cheval, secoué, éberlué et mes oreilles sont toujours emplies des éclaboussures de sa queue! Toutes connotations salaces sont à bannir de cette dernière phrase, on s'entend bien!&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Dogwood Rust" s'attaque sans crier gare, à mes tympans, et Hawkwind déboule tout droit du plus profond de la galaxie, toutes basses ronronnantes et guitares psychés dehors! Le capitaine Ian Solo n'a qu'à bien se tenir, il n'est plus le seul à utiliser l'hyperpropulsion. C'est free et décapant, ça sent bon la défonce et les envolées lyriques. De bonne augure...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Jaybird" est plus dans une déclinaison jazzy-blues jusqu'au moment où Maître Joda perd son self-control, le peyotl lunaire lui monte à la tête, bad trip assuré, et le lilliputien vert finit par partouzer allègrement avec le côté obscur de la force, à coup de flashs psychotropes plus ou moins réguliers. Ca couine et ça ronronne, un vrai petit bijou de musique microcosmique.  &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Lucifer's Memory" démarre comme une ballade au  piano-country. C'est faussement doux, réellement rugueux et déchiré, et se termine dans un râle de guitare orgasmique digne des plus luxurieuses catins poilues des Ewoks. C'est trompeur et sous couvert de complainte accrocheuse, le son est mené dans la douleur et la tension.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"The Swallow's Eye" et son intro qui résonne comme un minaret dans le désert de Tatooine. C'est l'histoire du jeune Luke qui se découvre une passion pour Black Sabbath et Syd Barrett. C'est maîtrisé, fougueux, ça ne demande qu'à être dompté mais c'est tellement plus excitant quand le son s'échappe à tout contrôles.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Holy Teeth"... Lemmy en personne à viré sa vilaine verrue faciale et vient foutre sa branlée à Jabba le Hutt et toute sa clique, à coup de murs du son et de jets de charbon ardent. Un morceau parfait pour illustrer le concept même de punk-psyché! Moins de trois minutes, t'as fais ton petit voyage dans les étoiles et t'es déjà revenu, complètement étourdi, sur le cul.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Sour Smoke" est une cavalcade festive avec son gimmick de guitare aux accents celtiques, son mellotron synthétique et ses martèlements tribaux qui pourraient rythmer les cérémonies séculaires et autres traditions antico-galactiques de Chewbacca. C'est 8 minutes de rituel pour les jeunes Woockies qui passent à l'âge adulte et qui fêtent leurs premiers poils au menton. Tout un programme. C'est long et ça tourne un peu en rond mais ça reste entraînant. Moins efficace que la plupart des morceaux précédents et même presque dispensable.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;"Hatched Upon The Age" débarque soudainement avec une ambiance de voix-off à la Bryan Adams pour fin de film minable. Aucune cohérence avec le morceau précédent et encore moins avec l'album dans son ensemble. Alors que pendant toute la durée de l'opus, les guitares sonnent comme les sabres lasers des Jedi, le morceau se termine dans un son de vieilles pétoire que même le Sergent Garcia jetterait aux orties.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-BE"&gt;En guise de conclusion, je dirais ceci: un excellent départ, une histoire qui tient la route, la tête dans les galaxies, un futur classique en devenir avant de sombrer dans la facilité, le vulgaire, le commun... Ouais, c'est une constatation cruelle pour un seul morceau qui fout la merde dans cet album abrasif et planant. Mais de toute façon, comme pour Star Wars, on ne retiendra que les premiers épisodes! Alors ne vous privez pas, jouissez sans entraves de cet album presque parfait!&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-7236989142566323772?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/7236989142566323772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=7236989142566323772&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/7236989142566323772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/7236989142566323772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2009/01/comets-on-fire-avatar.html' title='Comets On Fire – Avatar'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYROsFLvBI/AAAAAAAAABA/2ewhxOxpPp0/s72-c/51AZJ37Y0ZL.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-5947622781789634606</id><published>2008-09-06T18:40:00.003+02:00</published><updated>2008-09-06T19:27:22.165+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Band'/><title type='text'>THE NEW YORK DOLLS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKzfMCs_QI/AAAAAAAAAAo/8TLT5JHhPCs/s1600-h/newyorkdolls_self.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKzfMCs_QI/AAAAAAAAAAo/8TLT5JHhPCs/s400/newyorkdolls_self.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242950264602557698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plutôt que d’aborder un groupe punk parmis tant d’autres, je me suis plutôt laissé aller à saluer un groupe annonciateur de ce mouvement rebelle et plein d’énergie. J’ai longtemps hésité entre les Stooges, le MC5, Lou Reed (en solo ou avec le Velvet) et en définitive, j’ai opté pour un groupe déjanté, avec une carrière éclair, cramée, consumée par les excès en tout genre, bref un groupe au tempérament résolument punk !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les New York Dolls se sont formés en 1971, le premier line-up se compose du chanteur David Jonhansen, véritable fusion entre Mick Jagger et Steven Tyler, du bassiste Arthur «  Killer » Kane, du batteur Billy Murcia et des deux guitaristes Rick Rivets, vite remplacé par Syl Sylvain, et Johnny Thunders futur Johnny Thunders &amp;amp; the Heartbreakers.&lt;br /&gt;Ils évoluent quelques temps à New York, sans réels succès, puis, se lancent à l’assaut de la Grande Bretagne. Sans un album, ni même un single, ils décrochent la première partie de Rod Steward et des Faces. En pleine vague « Glam », l’engouement des teenagers est immédiat. Mais l’overdose mortelle du batteur vient écourter inopinément le séjour. Retour à New York et Jerry Nolan prend place derrière les fûts. Bizarrement, l’intérêt pour le groupe va y gagner mais ils n’ont toujours pas de label. Un concert au « New York Mercer arts Center » les impose comme la révélation de l’année. En 1973, ils signent chez Mercury et sont pris en charge par Todd Rundgren, rien que ça ! Cette même année, ils sont élus à la fois le meilleur et pire groupe par les lecteurs de Creem Magasine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, ils véhiculent une image de « sales pédés junkies », de superstars décadentes, dégénérées et toxicos, mais il faut bien l’avouer, les New York Dolls fascinent...La moindre prise son en studio se transforme vite en grosse party ou se mêlent dealers et groupies hystériques, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, c’est à ce moment que les Dolls vont pondre l’album qui deviendra un classique. Le génie de Rundgren n’y est pas innocent, lui qui encourage les musiciens à « oublier les paillettes qu’ils ont dans le cul pour s’exciter sur leurs instruments ». Cet album éponyme nous propose un blues cogneur et survitaminé agrémentés de riffs rockab’ au son cradingue et sulfureux. Les thèmes de la drogue, de la sexualité, du Vietnam y sont exposés. On a rien vu de si agressif et coriace depuis le MC5...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second opus ne rencontre pas le succès escompté. La surconsommation de drogues et d’alcool noient leur musique et en découlera un son bluesy-dépressif. Produit alors par Malcom McLaren, leur image est repensée et recréée. Relooking total style bondage made in Vivienne Westwood, pseudo orientation politique de gauche, nous n’avons plus à faire au manège froufrou et cocaïne mais plutôt aux communistes sado-masos. Et là, c’est le gros plantage. En plus de ça le groupe est laminé par tout ses excès et se sépare lors d’une tournée catastrophique en Floride. Nous sommes en 1975.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, les New York Dolls véhiculeront une influence directe sur la scène rock musical anglaise et américaine des années à venir.&lt;br /&gt;Ils inaugureront l’autoroute punk construite par les Stooges et Cie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-5947622781789634606?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/5947622781789634606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=5947622781789634606&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/5947622781789634606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/5947622781789634606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2008/09/new-york-dolls.html' title='THE NEW YORK DOLLS'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKzfMCs_QI/AAAAAAAAAAo/8TLT5JHhPCs/s72-c/newyorkdolls_self.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-9072255715383134024</id><published>2008-09-06T18:28:00.005+02:00</published><updated>2009-01-06T16:52:42.002+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Live'/><title type='text'>INTERPOL/BLONDE REDHEAD - Le géant au pied d’argile... ou chronique d'un rendez-vous manqué !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWN99R69WdI/AAAAAAAAAA4/3lhwXeIZO5A/s1600-h/47024.07BlondeRedhead.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWN99R69WdI/AAAAAAAAAA4/3lhwXeIZO5A/s400/47024.07BlondeRedhead.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5288208879199279570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ferme les portes de la voiture. Il caille mais c’est le pied, je suis à 150m à peine de Forest National. Il est tôt, environs 18h mais ma copine se sentant pousser ses premières ailes de groupie rock a exigé d’être aux premières lignes pour voir le concert. Bien qu’elle n’aime pas trop Interpol, elle a insisté pour venir, avant tout, voir Blonde Redhead. Et il se trouve que c’était moi aussi ma priorité, bien que j’ai toujours apprécié les moments d’écoute des divers albums du groupe en costard. C’était donc double joie pour moi de me rendre à Bruxelles ce soir là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref ! Il est 18h45, c’est le moment de foncer à l’assaut de l’entrée où se tassent des centaines de fanatiques hystériques, à la coupe à frange, le string au cul alors qu’elle n’ont pas encore l’âge d’acheter légalement le dernier fanzine spécial Bob l’éponge. C’est ça le privilège des grands groupes en devenir... C’est du moins ce que je pensais. Interpol qui, selon moi, grimpe peu à peu vers la statut de dinosaure du rock n’a pas sa flopée de pisseuses en manque de sensations fortes «paske wé t’voi, Interpol sa décoiff tro samèr de ché chan-mé, t’voi !».&lt;br /&gt;Soit, si elles sont pas ici, les portes étant déjà ouvertes, elles doivent se tasser devant les barrières de sécurité, fatiguant les gardes qui ne savent déjà pas faire obéir ni leur  pitbull, ni leur femme à la maison ! Et j’imagine déjà le massacre, en plus de me faire engueuler par ma copine parce qu’on est arrivé trop tard et qu’on avait pas besoin de boire cette « putain de bière » en route...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la miracle ! Que dalle, peut être 50 voire 75 personnes devant la scène, ce qui nous place, dans une logique linéaire, en se faufilant un peu, juste au 2e rang ! Fantastique ! Et pas de débordement d’ados pré-pubères... Interpol est peut être un groupe sérieux finalement. Je vais juger de ça dans un moment.&lt;br /&gt;J’attend impatiemment la première partie, en expliquant à des amis rencontrés par hasard, que Blonde Redhead, c’est excellent, que c’est de l’electro-pop aigre douce , atmosphérique, coulée dans de l’ouate et que « 23 », le dernier opus, m’a absolument bluffé, etc. Bref, je fais juste passer le temps en étalant, comme de la confiture, mon modeste savoir sur ce combo new-yorkais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors que, n’ayant plus d’arguments élogieux, le trio débarque sur scène. La magie opère directement, pas besoin de pré-chauffage, le son tourbillonne autours des 3 musicos, formant une espèce d’aura avant de venir nous toucher les yeux et les oreilles.&lt;br /&gt;Première chose qui frappe, hormis la lingerie fine facilement visible de Kazu Makino, la chanteuse aux jolies jambes, c’est l’osmose entre les protagonistes, qui semblent envoûtés et qui sont dès lors capables d’élever leur musique à un niveau spirituel. Il y a une véritable harmonie entre Kazu et Amadeo Pace, le guitariste-chanteur-bidouilleur.&lt;br /&gt;Ensuite, je me dois de souligner le jeu de batterie de Simone, le frère de l’autre, extrêmement vivace et diversifié, haut en couleurs et en tonalités diverses, un jeu très jazzy qui crée une assise suave à la sculpture sonore du groupe. Sculpture, justement, qui grimpe très haut, qui sort la mélancolie de sa torpeur et lui fait miroiter la stratosphère. Blonde Redhead, c’est la musique de spleen sans tomber dans le cliché mélo-dramatique du groupe dépressif. Ca brille de toute part, ça clignote, ça irradie et ça se propage comme la bonne nouvelle des apôtres après la résurrection du Jésus Christ notre Seigneur. Gloire à Dieu mes frères ! Bénissons le Ciel d’avoir permis à ce groupe d’exister, sans quoi j’aurais passé le concert le plus chiant de mon existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, car juste après, comme vous le savez, sévit le futur géant, Interpol. J’ai commencé à fréquenter leur musique il n’y a pas tellement longtemps. Au départ, on me les avait présentés comme les descendants spirituels de Joy Division. J’ai écouté, je n’ai vu strictement aucuns rapports et j’ai abandonné. Par la suite, j’ai du réécouter malgré moi, lors de la promo de la sortie d’ « Our Love To Admire ». Et puis, ça a collé petit à petit... Mélodies tranchantes et précise, sans bavures, chansons monolithiques,... bref, je me suis ravisé en remarquant que j’avais à faire à des albums studios assez bien foutu qui dégageait quelque chose d’agréable pour mes petites oreilles. J’avais hâte de voir ça, tourné à la sauce live.&lt;br /&gt;Or, après cette soirée, je peux affirmer que la sauce live n’ayant jamais du prendre, ils ont dû se contenter de jouer chaque soir leur compositions à la sauce studio. En fait, j’ai du assister au premier concert où on a décidé de foutre un cd dans un grosse sono et d’agiter, sur scène, des marionnettes comme on le faisait avec Nicolas et Pimprenelle dans « Bonne Nuit Les Petits ». Effarant ! Je me suis rappelé m’être demandé si c’était vraiment ça le nouveau groupe tendance dont tout le monde parle.&lt;br /&gt;Et en plus de faire de la figuration musicalement, ces branleurs passent le concert chacun dans leur coin, chacun dans son trip, sans aucune réelle cohésion avec les autres membres du groupes. Le chanteur, s’imaginant déjà superstars, paraît blasé de communiquer avec le public. Le bassiste joue au dandy halluciné, espérant se faire remarquer par son originalité scénique. Réveille toi mon vieux, c’est pas parce qu’on fait l’avion avec son instrument qu’on est doué, tu te trompes de registre ! Le claviériste dont on ne peut pas vraiment dire si il est autiste ou bien si c’est un schizophrène qui se prend pour Le Parrain. Le guitariste hyperactif, adepte de la masturbation sonore, toujours a jouer la même note sur sa gratte et semblant en tirer un plaisir indicible et enfin, le batteur qui tape comme dans l’orchestre de Billy, qui sévit tout les dimanches au bistrot local, jusqu’à l’heure de l’apéro. Ouais, parce qu’après l’apéro, l’orchestre de Billy, il devient meilleur...&lt;br /&gt;Triste, fichtrement triste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, je n’arrivais pas à concevoir que c’était possible de saboter en live l’album enregistré en studio, alors qu’en général, les groupes cherchent à faire l’inverse ! A moins que ce soit une technique de marketing qui vise à pousser les gens à télécharger plus et à se rendre moins aux concerts.&lt;br /&gt;En fin de compte, je remarque que l’incohérence prend de plus en plus le dessus, un peu partout et on se demande après, pourquoi on vit dans un monde de barges où on vous fait payer 10 euros la tournée pour une bière et un pisang-orange et où un groupe de rock se permet de faire du mime en live. Bordel, j’en reviens toujours pas ! Je sais je m'égare mais c'est ma mauvaise foi qui parle!&lt;br /&gt;Finalement, pour le rendez-vous avec le bon-goût et les sensations, ce vendredi 23 novembre, Blonde Redhead était en avance et est parti trop tôt, quant à Interpol, il nous a posé un lapin!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-9072255715383134024?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/9072255715383134024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=9072255715383134024&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/9072255715383134024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/9072255715383134024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2008/09/interpol-le-gant-au-pied-dargile-ou.html' title='INTERPOL/BLONDE REDHEAD - Le géant au pied d’argile... ou chronique d&apos;un rendez-vous manqué !'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWN99R69WdI/AAAAAAAAAA4/3lhwXeIZO5A/s72-c/47024.07BlondeRedhead.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-6141244680645118855</id><published>2008-09-06T18:20:00.002+02:00</published><updated>2008-09-06T19:28:13.066+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>BURIAL - Untrue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKvd4GhgbI/AAAAAAAAAAg/-7juRuDbnyg/s1600-h/51qiuybtrcl_ss500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKvd4GhgbI/AAAAAAAAAAg/-7juRuDbnyg/s400/51qiuybtrcl_ss500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242945844023493042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est 16h20, il me reste même pas une heure pour terminer cette saloperie d’article alors que j’ai toujours pas d’idées. Quand soudain, dans le bordel de mon antre, parmis les centaines d’albums de ma bibliothèque iTunes, une pochette vaguement connue fait surface. C’est un de ces albums présentés parmis les 50 meilleurs de l’année à peine écoulée, chapitre 13 de l’Evangile selon Saint Rockuptibles 2007. J’y ai peut être jeté une oreille plus ou moins distraitement attentive en me disant qu’il faudrait que j’approfondisse ça et je l’ai ajouté à la file des cent mille et un albums à approfondir...&lt;br /&gt;Je lance le son sur ma superbe hi-fi vintage. Mais on s’en fout, c’est quand même du mp3, on entendra pas la différence mais il faut que j’écoute. Un ordre divin me l’ordonne. J’obtempère...&lt;br /&gt;Et les dieux se sont pas plantés, Burial, si il était mort, aurait le droit de siéger au sommet de l’Olympe... Mais tant mieux pour tout le monde, Burial est bien vivant, ce qui nous laisse l’espoir de côtoyer à l’avenir se douce musique âcre.&lt;br /&gt;Untrue est le second opus du producteur londonien, juste après un album éponyme sorti en 2006. Dub-step, UK garage spectral, trip-hop, j’ai lu des tas de conneries qui qualifiait le son de Burial. Foutaises et re-foutaises. La musique de Burial est organique et résolument soul, elle transpire la mélancolie sépia-granuleuse, les réveils douloureux et sombre après une soirée alcoolique et/ou chimique, un vague souvenir de rave sous la pluie, un halètement rythmé par le smog londonien ! Untrue est un album qui doit être vécu plutôt qu’écouté. Elle regorge, et l’analogie n’est pas de moi, d’un tas de petites madeleines proustienne qui offre une atmosphère d’écoute différent pour chacun et selon chaque moment.&lt;br /&gt;Pour cette article, pas de conclusion, juste un conseil. Procurez-vous cet album et accrochez vous au risque de ne plus pouvoir vous en extraire. (Beh ouais, me reste 10 minutes avant l’heure fatidique, je peux pas faire mieux !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-6141244680645118855?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/6141244680645118855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=6141244680645118855&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/6141244680645118855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/6141244680645118855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2008/09/burial-untrue.html' title='BURIAL - Untrue'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKvd4GhgbI/AAAAAAAAAAg/-7juRuDbnyg/s72-c/51qiuybtrcl_ss500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-2625835996118154149</id><published>2008-09-06T18:16:00.005+02:00</published><updated>2008-09-06T19:28:36.827+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cinéma'/><title type='text'>GIMME SHELTER - Documentaire d'une utopie brisée</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKtr5X5W1I/AAAAAAAAAAY/Ci4G1yBBq3Q/s1600-h/gimme.gif.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKtr5X5W1I/AAAAAAAAAAY/Ci4G1yBBq3Q/s400/gimme.gif.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242943885859707730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps, je me suis levé de bonne heure...  et dans mon incrédulité grossière, j'ai cru que le rêve hippie s'était éteint en l'an 1970, avec les fins tragiques et prématurées de Jimmy Hendrix et Janis Joplin, soutenues par celle de Jim Morrison quelques mois plus tard. Ces décès sont en fait la confirmation de l'hypothèse que tout cela à commencé bien plus tôt, de façon insidieuse, par le déclin mental de quelques génies de l'époque, Syd Barett, Brian Wilson, Roky Eriksson,... Dans la folie du moment, tout cela passait inaperçu et semblait même plutôt commun. En réalité, le mouvement hippie a toujours porté en lui le germe de son apocalypse. Notamment, en s'autoproclamant "paix et amour". C'est cette même désignation pompeuse qui avait exclu les Rolling Stones du grandiose festival de Woodstock, jugeant leur musique trop violente et pas en phase avec le concept des "3 days of peace and music". Mick Jagger voit rouge et, touché dans son honneur de superstar mégalo, décide cette même année de clôturer la gigantesque tournée américaine par un immense concert-festival gratuit. Le "woodstock" des Rolling Stones... Altamont! L'idée est plaisante, arrogante, insolente et provient d'une motivation plus que douteuse. Le destin fera payer cette impertinence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 3 juillet 1969, Brian Jones est retrouvé mort dans sa piscine. Loin d'être déforcés, les Stones qui avaient, semble-t-il, préparé le coup, l'avaient viré depuis quelques temps déjà. Le concert prévu deux jours plus tard, à Hyde Park, programmé à la base pour présenter le nouveau guitariste, Mick Taylor, se transforme vite en concert-hommage, d'une opportunité déplacée. Ensuite, la tournée américaine. Majestueuse, fantastique, grandiloquente, extravagante,... avec comme témoignage un album live, le très très bon "Get Yer Ya-Ya's Out!",  ainsi qu' un film, "Gimme Shelter". La réalisation est confiée à Charlotte Zwerin et Albert Maysles. Les membres du groupe sont loin d'imaginer qu'ils sont sur le point de fournir à qui voudra le croire l'acte de décès du "flower power".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6 décembre, plus de 300 000 personnes se rendent sur le circuit automobile d'Altamont en Californie. La programmation est alléchante, Santana, Jefferson Airplaine (et la sublime Grace Slick!!), The Flying Burrito Bros ainsi que Crosby, Stills, Nash and Young sont de la partie, avec en tête d'affiche, immanquablement, les Stones! Pour 500 dollars et la bière à volonté, la sécurité est confiée aux Hell's Angels de San Fransico. Mais ces gaillards là ne débarquent point de la maison bleue, adossée à la colline. Les motards 'ricains, repris de justice et autres perforés du cerveau, ne sont pas de la même trempe que les anglais qui sont de véritables enfants de chœur. Dès le début, on ne sait trop comment, ni pourquoi, la tension est plus que palpable. Des bagarres éclatent çà et là. Les Angels n'y vont pas de main morte pour régler les conflits. "Oeil pour oeil, dents pour dents" exposant deux! Les bastons sont calmées à coup de cannes et de queues de billard, tout un programme... Marty Balin, guitariste de l'Airplaine s'en prend plein la bouche pour avoir osé prendre la défense d'un spectateur assailli par les bikers. Le foutoir fait peu à peu son apparition, des bécanes et des enceintes de retour en plein milieu de la foule, le service d'ordre qui se ballade sur scène,... La défonce est bien entendu de la partie, mais pas avec le même esprit d'ouverture et loin de tout ces concepts sacro-saint hippies. A chaque instant, l'atmosphère fumante des lieux s'alourdit. La violence atteint son paroxysme pendant le set stonien. Le groupe perd le contrôle du public, essaye de calmer les foules, en vain! Les grimaces de Jagger se transforment en regards ahuris et paraissent tout à coup ridicules, les riffs cinglants de Richards s'ouvrent comme une coquille de noix périmée. "Under My Thumb" sonnera le glas pour un jeune inconscient qui a eu la mauvaise idée de sortir son arme dans la foule. Le gars en question, Meredith Hunter, âgé de 18 ans, reçoit plusieurs coup de couteaux par un des membres du service d'ordre qui attendait la première opportunité de sortir sa lame. Délibéré ou pas, justifié ou pas, un homicide est commis devant les caméras, devant la foule, devant le groupe, devant une Amérique qui interdira par la suite les festivals de rock. Et comme si ce n'était pas suffisant, 3 autres victimes d'accidents dus à une consommation de mauvais LSD, sont à déplorer! La fuite s'impose pour les starlettes qui sautent dans un hélicoptère, laissant plus bas une foule effrayée, choquée, perplexe et défoncée à l'heure du grand jugement psychédélique. Du sang a souillé les fleurs, rien ne sera plus jamais pareil!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot de la fin est à laisser à Mick Jagger, prononçant ceci lors du visionnage des bandes du meurtre: "It's so horible!" ... Ouais, ne te sens pas obligé d'avoir l'air aussi concerné par la situation mon vieux! Après tout, Charles Manson à fait bien pire... Le "summer of love" n'est plus ! Les Stones l’ont tué! Dans l’immensité du chaos d’Altamont, un rêve se brise, une génération se perd dans l'insécurité et se détruit. L’acide à tout cramé, les neurones, les repères et les idéaux nés quelques années auparavant, dans la frénésie de Monterrey. Ce soir là, ce sont les enfants de Ken Kesey qui sont morts en même temps que Meredith Hunter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-2625835996118154149?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/2625835996118154149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=2625835996118154149&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/2625835996118154149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/2625835996118154149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2008/09/gimme-shelter-documentaire-dune-utopie.html' title='GIMME SHELTER - Documentaire d&apos;une utopie brisée'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKtr5X5W1I/AAAAAAAAAAY/Ci4G1yBBq3Q/s72-c/gimme.gif.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3724067607994908613.post-8636560662403860090</id><published>2008-09-06T18:07:00.005+02:00</published><updated>2008-09-06T19:29:02.987+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Album'/><title type='text'>CAN - Tago Mago</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKsM2EjiHI/AAAAAAAAAAQ/IycoP7ENSdY/s1600-h/Can_-_Tago_Mago.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKsM2EjiHI/AAAAAAAAAAQ/IycoP7ENSdY/s400/Can_-_Tago_Mago.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242942252885706866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous propose aujourd’hui de déterrer une pépite, de brouiller les frontières entre sons et musique, de parcourir les méandres de nos oreilles internes jusqu’à la lisière de notre cerveau, de notre inconscient.&lt;br /&gt;Je vous propose de vous engourdir dans un univers musical à la fois détonnant et anesthésiant.&lt;br /&gt;Je vous propose de découvrir Tago Mago de Can.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Can est un groupe de « Krautrock », terme légèrement péjoratif, rassemblant les groupes qui proposent un rock éléctro- progressif, comme Amon Düül II, Neu !, Faust, Tangerine Dream pour n’en citer que quelques uns... J’aime pas les étiquettes, c’est juste pour situer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tago Mago est le 3e opus du groupe, le second avec le chanteur Damo Suzuki, véritable armée de sorciers samouraïs derrière son micro.&lt;br /&gt;Après une année de répétition et quatre mois d’enregistrement, cet album sort en 1971. Double volume, on peut le qualifier de rock electro-bruitiste, mais je pense qu’il serait de bon aloi de ne pas le qualifier du tout ! Ou peut être de tachycardie hypnotique, ça veut rien dire, mais ça donne le ton et ça sonne bien...&lt;br /&gt;Malgré un parfum 70’s très présent via les guitares psychédéliques, Tago Mago est un incroyable mélange entre improvisations et lignes de conduites préalablement convenues et se trouve être un album phare déifié par des gens comme Carl Craig, Sean Lennon, Peter Gabriel, ... et extrêmement  novateur pour l’époque. Figures de styles de construction / dégradation de mélodies, rythmique capable de faire entrer en transe n’importe quel cadavre indolent, guitares saturées, orgues ésotériques, forment un magma bouillonnant et frénétique.  Il en ressort un de ces disques extrêmes de cette période bénie de 1968 – 1971.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Paperhouse » s’ouvre sur des guitares et une voix issue droit d’une vois lactée éloignée... ou en nous ! Le son coule comme une rivière acide. L’invitation à la messe psychédélique à commencé, les percussions s’emballent, annoncent la transe, la balade mélancolique et le combat lysergique. Suzuki clame, déclame, « sushurle »  des paroles magiques aux vertus qui échappent à tout un chacun. La frappe est sèche et sans concessions, elle nous fait parcourir, dans un galop effréné, les grottes moirées où coulent les magmas de guitares bariolées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mushroom Head » est une incantation au sens propre du terme, une ode à l’hallucination.  One-eyed soul, mushroom head, one-eyed soul, mushroom head, I was born and I was dead.&lt;br /&gt;La construction beaucoup plus minimaliste du morceau nous fait penser ici à un compte a rebours... Invocation finale, dernière prière, inspiration mystique, tempo religieux, dernière mise à l’épreuve ,dans un repli sur soi, avant le triptyque central, l’épine dorsale de l’album, les 3 plages de 18, 17 et 11 minutes qui vont suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oh Yeah » commence dans un fracas d’ éléments qui se déchaînent... Le sons d’un orgue discret vient s’insinuer dans ce bourbier. La voix passée à l’envers renforce l’ambiance surréaliste, chamanique. Le batteur, véritable métronome humain, ne lâche pas la cadence et nous gratifie ici d’une véritable frappe hypnotique. Un petit solo de guitare « bluesy » vient s’intercaler à merveille et offre un peu d’envolée à cette atmosphère accablante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Halleluhwah » sonne dès l’intro d’un ton très funk, cadencé, balancé. Une petite mélodie candide se dessine...&lt;br /&gt;Mais une guitare sinueuse suivie une frappe impitoyable nous rappelle à l’ordre. Le batteur prend la suite des opérations et commence son travail de boîte à rythme vivante. Un régal... La guitare tempère les ardeurs du cogneur. Elle nous balade dans un son sournois et contaminé.&lt;br /&gt;Ensuite une coupure, une légère apparition, surprenante, de piano free-jazz, et la frappe diabolique reprend, comme seul fil rouge de la longue plage, ornée d’un violon en plein bad trip et d’une guitare stonée. Nous entrons en communion avec un véritable microcosme musical, nous prenons conscience d’une dimension sonore inexplorée jusque là.&lt;br /&gt;Un petit solo aux allures claptoniennes  période Cream nous ramène sur terre, pour l’instant...&lt;br /&gt;Mais c’est sans compter sur des claviers spatiaux, qui réamplifient l’espace, et nous baladent aux portes d’une faille dans l’espace-temps. La cadence s’accélère, on frôle l’hyper-espace et on redescend tout aussi sec. Les guitares, les voix s’épuisent, s’amenuisent, se calment... et disparaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aumgn », ou le voyage à travers les nappes phréatiques, guitare liquide, ambiance insondable tout en horizontalité, agrémentée d’une bruine palpable. Un  violon agressif accrois la tension, la dramatisation. Can nous livre ici un vaste échantillonnage de sonorités au timbre angoissant. On s’imaginerait vite être le personnage principal d’un roman de Castaneda, ou peut être un égyptien lorsque s’abattent sur son pays les fameuses Plaies.&lt;br /&gt;Frictions électriques croissantes, fusion entre réel et hallucinations, les éléments sensibles se mélangent, la synesthésie n’est plus que la seule figure de style reconnue et acceptée  par le cerveau. La musique devient idéalisation d’une réalité déjà conceptualisée, elle renvoie à l’essence même des choses, des évènements, des manifestations, ...&lt;br /&gt;On vogue sans connaître ni la destination, ni même le point de départ jusqu’à ce que un martèlement incessant, une frappe effrénée, une pulsation brutale et atrocement régulière nous sorte de cette abyme idéelle comme le ferait une séance d’électrochocs. (Demandez a Lou Reed, il sait ce que c’est !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Peking O »  s’éveille comme un dimanche matin triste et morose, avec une mélancolie  alcoolique qui refait surface. Une amère gueule de bois lorsque le crâne sonne creux et acerbe.&lt;br /&gt;Puis, un tour de passe-passe, une ellipse temporelle, le son est mielleux aux échos asiatiques. On se retrouve alors maintenant en pleine crise de manque dans une fumerie d’opium. Stress, pulsions cardiaques accélérées,  douleur lancinante, délires agressifs, tensions musculaires, ... auditives.&lt;br /&gt;Un piano hérétique de free jazz tourmenté appuie une divagation  aux accents éléctro débridés.&lt;br /&gt;Paranoïa, élocution incohérente, environnement hostile... injection de vinaigre dans le sang pour terminer le titre en douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bring Me Coffee Or Tea » est une balade incantatoire qui marque la fin d’un cérémonial, quand tout est apaisé, quand les démons ont cessés d’hanter les lieux. Déchaînement  apaisant, douleur réconfortante, mélancolie dure et épaisse.&lt;br /&gt;L’album se clôture sur une cadence aliénée qui nous fait douter... et si, finalement, tout ne faisait que commencer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, et pour ceux qui n’ont pas tout lu,  je résumerai cet album de douloureuse jouissance, c’est une langue qui vient délicatement s’étendre sur un cactus vénéneux, c’est une éjaculation de lame de rasoir, c’est le chant que fait ta peau après t’être plongé la main dans l’huile bouillante.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3724067607994908613-8636560662403860090?l=slyeno.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://slyeno.blogspot.com/feeds/8636560662403860090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3724067607994908613&amp;postID=8636560662403860090&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/8636560662403860090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3724067607994908613/posts/default/8636560662403860090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://slyeno.blogspot.com/2008/09/can-tago-mago.html' title='CAN - Tago Mago'/><author><name>Slyeno</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15256304802500484441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SWYZcxMUn5I/AAAAAAAAAB0/UCCVAXnoGa8/S220/phil-spector.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uk5AV88fZHg/SMKsM2EjiHI/AAAAAAAAAAQ/IycoP7ENSdY/s72-c/Can_-_Tago_Mago.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
